Le pourcentage de flamands à Bruxelles diminue encore.
A Woluwe-Saint-Lambert, sur les trois dernières années, on tourne autour de 97 % d’actes administratifs réalisés en français et 3 % pour les actes en néerlandais

Source : La Libre du 07/03/2022
A Woluwe-Saint-Lambert, sur les trois dernières années, on tourne autour de 97 % d’actes administratifs réalisés en français et 3 % pour les actes en néerlandais

Source : La Libre du 07/03/2022
Courrier hebdomadaire du Crisp N°2162-2163 Une analyse fouillée de la dynamique de la population (migrations, fécondité, mortalité) et de ses structures (répartition selon l’âge, le sexe, l’état civil, la taille des ménages) dans les communes belges depuis 1980. Ils s’appuient sur les recensements de la population effectués en 1991 et en 2001. L’étude révèle des phénomènes…
Il ne se pose pas, ou pas encore… Tout le monde y parle – plus ou moins bien – français, y compris les Flamands. Mais j’ai appris les deux langues à l’école, et j’ai toujours vu la ville comme une ville bilingue. J’ai le souvenir, d’avoir entendu, enfant, les gens au marché mêler très naturellement…
Martine Fournier (CD&V), bourgmestre de Menin, a décidé d’imposer un code de comportement linguistique strict afin de lutter contre la francisation de sa ville. À partir du 1er janvier, le personnel de l’Hôtel de Ville sera obligé de parler néerlandais aux citoyens qui se présentent aux guichets. Face aux habitants qui ne comprendraient pas la…
C’est le résultat d’une enquête menée par le centre d’études BRIO lié à la VUB. Une étude demandée par la Région flamande et la province du Brabant flamand. Depuis 2001, le centre d’études BRIO, avec le professeur Rudi Janssens, de la VUB, a déjà réalisé trois études linguistiques sur Bruxelles. Cette étude est la première…
DH du 8/11/17 – 21h35 Le nombre de résidents de la Région de Bruxelles-Capitale qui déménagent vers l’une des 19 communes de la périphérie flamande est passée de 11.043 à 13.686 par an sur la période entre 2005 et 2015. L’augmentation est davantage marquée chez les non Belges (de 2.254 à 4.256) que chez les Belges…
Interrogés sur le sujet, des fonctionnaires de la ville décèlent un phénomène plus large. de plus en plus de familles francophones, originaires de Bruxelles, s’installent à Alost. Les raisons de cette migration sont évidentes. les parents y trouvent des écoles de qualité pour leurs enfants et la vie y est moins chère qu’à Bruxelles. […]…